Dans un monde en constante évolution, où les compétences deviennent rapidement obsolètes, la capacité à apprendre devient plus précieuse que le savoir lui-même. Apprendre à apprendre, ou développer sa métacognition, est désormais reconnu comme un levier clé pour garantir l’autonomie et l’employabilité durable. Il s’agit aussi d’un enjeu crucial pour toute formation professionnelle efficace qui se veut adaptée aux défis du XXIe siècle.
Qu’est-ce qu’« apprendre à apprendre » ?
Apprendre à apprendre désigne la capacité à comprendre son propre fonctionnement cognitif, à identifier les stratégies d’apprentissage efficaces, à réguler son attention, sa motivation et son effort. Ce concept est au cœur de la métacognition, qui permet une meilleure auto-évaluation des compétences et favorise une réelle efficacité pédagogique mesurée. Les neurosciences ont montré que les apprenants qui développent cette conscience de leurs mécanismes internes de pensée progressent plus vite et retiennent mieux à long terme.
Pourquoi est-ce essentiel aujourd’hui ?
Le marché du travail évolue vite. Les formations certifiées, notamment celles inscrites au RNCP ou finançables via le CPF, doivent désormais aller au-delà de la transmission de contenus. Elles doivent favoriser l’autonomie des apprenants dans la durée. Intégrer des modules pour apprendre à apprendre devient donc un critère de qualité essentiel dans tout référentiel qualité formation.
Apprendre à apprendre : quelles pratiques concrètes ?
Plusieurs outils pédagogiques permettent de développer cette compétence :
– les journaux de bord et auto-questionnaires ;
– les feedbacks croisés (pairs, formateur, manager) ;
– les moments de réflexion guidée sur l’apprentissage ;
– des modules d’auto-évaluation avant et après la formation.
Ces méthodes, souvent intégrées dans des approches innovantes de type blended learning ou formation action, renforcent la traçabilité des compétences acquises et permettent une évaluation post-formation à 3 ou 6 mois plus pertinente.
Et du côté des formateurs ?
Les formateurs ont aussi un rôle à jouer. Adopter une posture d’accompagnant, intégrer des séquences de métacognition et encourager l’explicitation des stratégies d’apprentissage renforcent le rôle du formateur comme catalyseur de transformation durable.
Le rôle de Qualiscope Formation
Qualiscope Formation valorise les dispositifs qui intègrent la compétence « apprendre à apprendre » comme indicateur fort d’impact réel. Son référentiel participatif formation tient compte de ces dimensions, et propose un scoring indépendant des formations fondé, entre autres, sur la capacité de celles-ci à rendre les apprenants plus autonomes et capables d’évoluer.
Conclusion
Apprendre à apprendre n’est pas une compétence accessoire. C’est une condition pour que la formation ait un effet durable, mesurable et transférable. C’est aussi une réponse éthique et stratégique face aux mutations accélérées du monde professionnel. Les plateformes de notation formation comme Qualiscope Formation rendent enfin visible cette exigence, pour une formation professionnelle réellement centrée sur l’impact.